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16/03/2009

Le 19 mars, le sommet social sera dans la rue

20 novembre

 

29 janvier

 

19 mars

 

 

 

Que s’est-il passé depuis le 29 janvier qui justifie une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle le 19 mars ? Celui et celle qui suivent en pointillé l’actualité éducative peuvent légitimement s’interroger. Elie Domota, le leader du mouvement social guadeloupéen avait raison de railler cette méthode très métropolitaine de faire grève une fois tous les deux mois quand ce n’est pas trois. Ce qui devrait nous en convaincre, c’est l’extraordinaire n'importe quoi dans lequel le gouvernement nous a plongé depuis la magnifique mobilisation du 29 janvier.

 

Episode n°1 – le méga sommet du 18 février où le chef de l’Etat recevait en grande pompe les partenaires sociaux pour leur annoncer qu’il n’avait que des miettes à leur offrir.

 

Episode n°2 – le recul sur le décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs.

 

Episode n°3 – l’étonnant pas de deux sur ce grand n’importe quoi que constitue la réforme de la formation des enseignants.

 

Depuis le 29 janvier nous avons pris conscience que nous avions deux ministres au lieu d’un (quelle chance !). Xavier Darcos et Valérie Pécresse travaillent main dans la main pour modifier de fond en comble les conditions de formation des maîtres. Pour autant, on ne peut pas dire que la gestion de nos politiques éducatives ait gagné en clarté. Que comprenez vous de la réforme du lycée : ajournée ou annulée ? Que comprenez-vous du nouveau statut des enseignants-chercheurs : évalués ou non ? Que comprenez vous de la réforme de la formation des maîtres : stage d’observation ou en responsabilité ? Plus rien n’est clair. A force de reculs, il n’existe plus de sens aux réformes engagées. Et c’est bien le pire. De quoi débattre ? Sur quelle base négocier ? On nous parle de tout remettre à plat, de réécriture des décrets, d’aménagement de dispositifs.

 

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Par exemple que comprenez vous à la logorrhée ci-dessous, extraite du dernier communiqué de presse du Ministre de l’Education nationale du 12 mars sur le recrutement et la formation des enseignants.

 

« A l’issue des consultations et rencontres des dernières semaines, Xavier DARCOS et Valérie PECRESSE ont apporté les précisions suivantes sur cette réforme, dont le processus sera lancé dès la session 2010 des concours, conformément aux principes énoncés dans la Charte signée par les deux ministres le 30 septembre dernier.

Cette réforme verra son aboutissement à l’occasion de la session des concours 2011. Les conditions définitives de la mastérisation des enseignants feront l’objet d’une discussion avec les organisations représentatives et les acteurs concernés.

Elles seront examinées par une Commission de concertation et de suivi, coprésidée par un président d’université et un recteur. Cette commission associera les associations syndicales représentatives.

Cette commission, qui réunira en nombre égal des membres de l’enseignement supérieur et de l’éducation nationale, aura pour objectif de faire aux ministres concernés des recommandations notamment sur l’articulation entre les masters et les concours, sur la question de l’adossement à la recherche des masters, sur les éventuelles adaptations que pourront connaître les épreuves et l’organisation des concours et sur les ajustements pour certaines disciplines professionnelles de l’enseignement professionnel. » (Les passages en gras le sont sur le communiqué)  

 

Tout cela ressemble étrangement à une opération bien connue : noyez le poisson. Au cours de ces derniers mois nous en avons eu plusieurs exemples : un jour, on annonce qu’on ne touchera pas aux Sciences économiques et sociales, un autre, on ouvre les lycées à des entrepreneurs peu scrupuleux. Un jour on dit vouloir faire de l’école maternelle une école à part entière, un autre on en vide le sens même. Un jour, on dit vouloir revaloriser la fonction enseignante, un autre on lui supprime toute formation en responsabilité sur toute l’année de stage. Plus de ligne conductrice, une gestion au jour le jour, faite de déclarations péremptoires sur la soi-disant irresponsabilité des syndicats, sur le passéisme des manifestations. Les 5 bonnes raisons de faire grève que nous énoncions en janvier sont encore plus valables aujourd’hui.

 

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Depuis le 29 janvier, d'étranges docteurs sont venus se porter au chevet de notre école. Nadine Morano et son projet d'adjoindre le Ministère de l'Education à celui de la Famille (et non l'inverse!), le FMI qui invite les Etats à réduire les salaires de leurs fonctionnaires. Mais où va-t-on?

 

Une chose est certaine : le flamboyant Darcos qui promettait il y a quelques mois encore médailles, uniformes, code de la vie scolaire et quelques autres de ces beautés là a disparu corps et âme lorsqu’il s’est agi de présenter des réformes plus sérieuses. A moins que tout ceci ne soit que des contre feux servant à cacher la seule et unique politique éducative que ce gouvernement sait mener à bien : la réduction du budget des services publics. Mais qui parle encore des 13500 postes que le Ministère de l’Education s’apprête à supprimer après les 33000 des rentrées 2007 et 2008 ? 

 

Non, vraiment. Le 19 mars, il sera temps de montrer la sortie à nos chers ministres. Ils trouveront bien une ambassade ou une multinationale pour terminer gentiment leurs carrières.

 

 

Max.

 

 


podcast
Alain Bashung, Dehors.

09/03/2009

Fonction publique: les bonnes vieilles recettes anticrise du FMI (du bon docteur DSK)

mammouth.JPGVoilà un billet qui devrait mettre dans un état de surexcitation nos chasseurs de mammouths nationaux dont les dernières défenses seront bientôt offertes à ces braconniers du libéralisme. Le bureau européen du journal Le Monde nous gratifie, en effet, d’un article des plus inquiétants pour ce qu’il nous reste de modèle social. « Face à la crise, plusieurs pays réduisent les salaires de leurs fonctionnaires », titre le journal en page 7. Et de préciser : « C'est une mesure qui semble s'imposer dans les pays frappés de plein fouet par la crise : plusieurs gouvernements européens ont entrepris de réduire les salaires de leurs fonctionnaires, afin d'assainir leurs finances publiques, voire d'éviter un défaut de paiement. » Et de citer les exemples de l’Irlande, de la Lettonie, de la Bulgarie et bientôt de la Roumanie. Moins 7% sur les traitements des fonctionnaires irlandais, moins 15% sur ceux de leurs homologues lettons.

 

On apprend même que le français (on est jamais aussi mal servi que par soi-même) Jean-Claude Trichet appelle les gouvernements "à poursuivre des politiques de dépenses courageuses, en particulier en matière de salaires dans le public". Vous avez bien lu : « des politiques de dépenses courageuses ».

 

tyranosaure1.JPGOn apprend même que le FMI présidé par le français (on est vraiment aussi mal servi que par soi-même) Domi-nique Strauss-Kahn impose, en accord avec les autorités euro-péennes, la réduction des dépenses de la fonction publique en échanges de ses prêts aux pays en difficultés.

 

Il y a quelques années, en 2002, Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, ancien conseiller de Bill Clinton, qui en 1999, a démissionné de son poste d’économiste en chef et vice-président de la Banque mondiale, a publié un ouvrage qui décortiquait les politiques affligeantes de ces grandes structures que sont FMI et Banque mondiale (1).

 

Son constat était clair et net : «  Il est important de voir non seulement ce que le FMI met au programme, mais aussi ce qu’il n’y met pas. La stabilisation y est, la création d’emplois non. (…) Il y a de l’argent pour renflouer les banques, pas pour financer l’amélioration des services d’enseignement et de santé, et encore moins pour secourir les travailleurs éjectés de leur emploi en raison de la mauvaise gestion macroéconomique du FMI. »

 

On l’a vu lorsqu’il a poussé à la libéralisation des pays de l’Est ou au « sauvetage » des économies des pays en développement, le FMI conditionnaient ses prêts à ce qu’il appelait par euphémisme, ‘la flexibilité du marché du travail » : formule qui paraît signifier « amélioration du marché du travail » mais qui, nous dit encore Stiglitz, n’a été qu’un terme codé pour dire baisse des salaires et démantèlement de la protection de l’emploi. Il ajoute : « Le FMI a sous estimé les risques de ses stratégies de développement pour les pauvres. Mais il a aussi sous-estimé le coût politique et social à long terme des mesures qui ont ravagé la classe moyenne pour enrichir une toute petite élite, et surestimé les bénéfices de ses mesures néolibérales. Historiquement, la classe moyenne a été celle qui a revendiqué l’état de droit, l’enseignement public pour tous, la création d’un système de sécurité sociale – autant de facteurs essentiels pour une économie saine. Son érosion s’est traduite par une érosion parallèle du soutien à ces réformes cruciales ».

 

Relisant ses lignes, on ne peut que faire un parallèle saisissant avec ce que nous révèle le journal Le Monde. Le FMI semble reconduire ses stratégies inefficaces des décennies précédentes. Mêmes logiques, mêmes aveuglements. A y regarder de près nous constatons même que les politiques de notre gouvernement s’adaptent parfaitement aux injonctions du FMI : renflouement des banques et démontages des services publics, paquet fiscal pour une petite élite et étouffement des classes moyennes, asphyxiées par un pouvoir d’achat en berne et la dégradation de ses acquis sociaux.

 

C’est pourquoi, le journaliste du Monde se trompe lorsqu’il essaie en vain de nous remonter le moral : « Dans plusieurs pays dont la situation est meilleure, comme la France et l'Allemagne, de telles mesures sont difficiles à imaginer à l'heure où les autorités engagent des dizaines de milliards d'euros pour assurer la survie du secteur bancaire », nous dit-il. Et bien non, l’expérience nous montre que tout cela est du même ordre et procède de la même logique. On renfloue les banques (les copains) d’abord et on se refait une santé sur le dos des contribuables ensuite.

 

Et un jour, on ressemblera à la Russie … sans le pétrole mais avec les restes de mammouths piégés dans les sols gelés.

 

 

Max.

 

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Rira bien qui rira le dernier...

 

 

 

(1) Joseph E. Stiglitz, La grande désillusion, Fayard, 2002. Plus que jamais d’actualité !

 

Illustrations: Merci au Museum national d'histoire naturelle pour son aimable contribution.

 

04/05/2008

Marcel, mais qu'ont-ils fait de toi ?

 

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Imaginez. 

Un éminent monsieur, énarque, conseiller d’Etat, ancien conseiller de plusieurs ministres. Un Saugeais, né aux Maitrets en 1946, dans le canton de Montbenoit (Doubs). Un pur produit de l'école laïque de la république rurale, monté dans un ascenseur social qui fonctionnait encore correctement au milieu du 20e siècle. Un passé paysan, une expérience de la préfectorale, un passage à la direction de la fonction publique. Un gars solide, bien dans ses bottes. Un homme de confiance et de ressources se dit le ministre.

Le ministre charge donc Son Eminence de produire un rapport. Un rapport sur l’évolution du métier d’enseignant.

Imaginons.

Prémonitions. Auditions (quand même). Cogitations. Préconisations. 271 pages (1).

Et, qu’en ressort-il ?

3 axes.

1.

Constatation n°1 : p. 73. « Les enseignants sont au total plus attachés à leur classe et à leur discipline qu’à leur établissement. Cette tendance ne facilite pas la coordination pédagogique ni le travail d’équipe. Elle induit des formes d’isolement et de solitude face au traitement de la difficulté scolaire et, plus généralement, explique une insuffisante mise en commun des pratiques d’enseignement et des expériences ».

Préconisation n°1 : p. 239. Réaliser de toute urgence l’autonomie des établissements : « La commission propose d’élargir les marges d’autonomie et de responsabilité : dans l’organisation des enseignements, dans l’organisation de l’activité enseignante, dans les pouvoirs confiés aux équipes de direction des établissements ».

Petit oubli n°1 : Les suppressions de postes (ah non, pas ça, s’il vous plait, pas ça, encore ! non). Bah oui ! Les suppressions de postes vont avoir pour conséquences l’alourdissement des effectifs des classes, le non dédoublement de ces mêmes effectifs dans les cours de certaines matières où c’est pourtant indispensable. Est-ce cela traiter de la difficulté scolaire ? Est-ce pour rompre l’isolement et la solitude de l’enseignant que vous lui rajoutez 4 ou 5 élèves dans chacune de ses classes ?

2.

Constatation n°2 : p. 95. « Il manque à la gestion [des enseignants] une dimension qualitative. (…) Cette insuffisance se vérifie dans quatre domaines : l’affectation des enseignants se fait année après année (…) par le jeu des barèmes qui conduit à faire occuper les postes vacants les plus difficiles (…) par les enseignants les plus inexpérimentés ; la notation des enseignants (…) est réalisée selon des règles si complexes que personne ne peut les expliquer simplement ; la formation continue déjà très insuffisante quantitativement (2,7% de la masse salariale), (…) est  souvent pratiquée comme une récompense ; le suivi et la gestion personnalisée des carrières sont très peu pratiqués. Les enseignants se sentent souvent abandonnés à eux-mêmes. »

Préconisation n°2 : Rénover la gestion des ressources humaines : p. 240. « Il s’agirait de distinguer l’Etat formateur qui préparerait les enseignants à leur métier et leur délivrerait un master d’enseignement, et l’Etat employeur, qui recruterait, de façon simplifiée, qui recruterait de façon simplifiée, voire déconcentrée, les enseignants, dont il a besoin. » Concernant l’évaluation des enseignants, la commission « préconise que soient explorées des pratiques d’évaluation qui reposent sur les regards croisés des inspecteurs et des chefs d’établissements ». Pour le reste : la gestion des affectations doit être considérée (interdit de rire) comme une « cause nationale », la formation continue deviendrait une obligation.

Petit oubli n°2 : La gestion (très rénovée actuellement) des ressources humaines conduit également les rectorats à remplacer les postes supprimés par des heures supplémentaires. Autrement dit, le nombre d’enseignants changeant d’affectation chaque année va augmenter de manière exponentielle car ceux-ci ne seront plus nommés sur des postes mais sur des heures… Par ailleurs, le recrutement en forte augmentation depuis quelques années de vacataires  (2) et de contractuels (3), est-ce cela un recrutement simplifié, voire déconcentré des enseignants ?

3.

Constatation n°3 : p.239. « Les obligations de service sont aujourd’hui exclusivement définies en temps d’heures hebdomadaires devant les élèves. Ceci paraît regrettable à la commission : enseigner constitue certes le noyau du métier, mais ce n’en est pas la seule composante. Or, les autres dimensions du métier dont aujourd’hui fort peu explicitées et fort peu reconnues, notamment le travail collectif et les activités autres que d’enseignement et qui le confortent. »

Préconisation n°3 : L’élargissement des missions des enseignants, p. 239. « La commission présente différentes hypothèses de prise en charge explicite de ces missions : statu qui aménagé ; une obligation de service d’enseignement définie annuellement ; ou encore l’instauration, en substitution ou en complément du temps d’enseignement, d’un temps de présence obligatoire dans l’établissement, comme dans certains pays étrangers ».

Petit oubli n°3 : La réforme actuelle des missions de l’enseignant (suppression d’options, non dédoublement des effectifs en langues, allègement des programmes de l’école primaire, suppression d’une année d’étude en lycée professionnel, abaissement des exigences pour l’obtention du baccalauréat, entre autres beautés) conduit à un recentrage des missions de l’enseignant sur un contenu disciplinaire appauvri et un temps accru consacré à la gestion (elle aussi mais dans un autre sens) disciplinaire des élèves. En échange, il est vrai, a été crée de l’accompagnement pédagogique pour ceux qu’un président a nommé les « orphelins de 16 heures ». C’est tout. Le but d’une réforme n’est-elle pas d’améliorer la qualité des services proposés ?

Voilà. Alors, bien sûr, on va dire : caricature !

Pourtant, ce qui est préconisé ici est déjà en route.

Ah bon ?

Bah oui :

LibéOrléans, le 29 avril 2008 : « Le premier collège « public-privé » retoqué par la Justice ». « Le tribunal administratif d’Orléans saisi par un groupement local d’artisans du BTP vient d’annuler la délibération qui permettait la construction et la gestion privées de cet établissement sous un mode unique en France. En échange de la prise en charge de la construction du collège (13,5 millions d’euros), une filiale du groupe Vinci recevait la concession de l’établissement (fonctionnement, entretien…) pendant une durée de dix ans. (…) Le conseil général du Loiret, à l’origine de ce montage partenarial sensé répondre à une notion « d’urgence », regrette amèrement la décision du tribunal administratif ».

Encore ?

Pas de problème :

AFP, 29 avril 2008 : « Le Sénat a adopté en première lecture mardi le projet de loi sur la mobilité des fonctionnaires, qui vise à faciliter le passage d’une fonction publique à une autre, voire du public au privé. » Outre un « droit au départ » pour les 5,2 millions de fonctionnaires ainsi que de nouveaux dispositifs d’accompagnement pour les emplois « supprimés » ou « modifiés », le projet de loi « autorise aussi le remplacement d’un fonctionnaire par un « agent contractuel » ou par un « recours à l’intérim et élargit les possibilités de cumul d’emplois à temps partiel ».

Et de rajouter : « Pour Eric Woerth, ministre du Budget, ce texte constitue « la première étape de la modernisation de la fonction publique » et vise à fournir « un service public de qualité au meilleur coût possible ».

Nous rions 1 fois.

Nous rions 2 fois.

Nous rions 3 fois.

Voilà. Alors, bien sûr, on va dire : « Vous les fonctionnaires, c’est toujours pareil, vous êtes contre toute idée de réforme, vous êtes accrochés à vos acquis comme une moule à son rocher ».

Et bien non. Nous sommes favorables aux réformes. Et pour tout dire, nous en voulons. Mais des vraies. Pas de celles qui nous promettent un enseignement de qualité en commençant par l’alourdissement des effectifs de classes et l’allègement des programmes. Pas de celles qui prennent comme modèle les établissements privés sous contrat et bientôt les boîtes à fric du genre Acadomia ou qui nous invitent à n’apprendre que le Wall Street english. Pas de celles qui consistent à remplacer un enseignant formé, stable sur son poste par un intérimaire à temps partiel imposé et corvéable à merci.

On voudrait bien prendre un train de réformes qui puissent nous permettre d’aller vers une nouvelle étape dans la démocratisation de l’éducation engagée depuis les années 60.

Mais là, très franchement, on ne sait plus quel train prendre et pour aller où.

Bientôt, en gare de Houilles-Carrières :


The train, de Takahiro Hirata
Enervant au bout d'un moment, non ?

 

(1) Le livre vert de la Commission Pochard.
(2) Bac + 3, payés sur des vacations de 200 heures, sans avoir les mêmes droits à la retraite ou aux congés ou à la protection sociale que les professeurs titulaires.
(3) Professeurs en CDI recrutés par les rectorats, donc par l’administration déconcentrée.
 
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